Un aperçu de notre démarche.
Hozana est le premier réseau social de prière chrétien au monde. Fondé en 2014 par Thomas Delenda, jeune diplômé d'HEC, la plateforme part d'une intuition simple : si le crowdfunding permet à des inconnus de financer un projet ensemble, pourquoi pas le « crowdpraying » — déposer une intention et recevoir la prière d'une communauté mondiale ? Dix ans plus tard, Hozana rassemble plus d'un million de priants dans six langues, propose 1 200 neuvaines et parcours, et héberge 1 000 communautés de prière. L'équipe ? Une vingtaine de salariés et soixante-dix bénévoles. Et deux applications-sœurs déjà nées du même élan : Meditatio (méditation chrétienne) et Rosario (rosaire collaboratif).
Hozana n'est pas un media spirituel qui produit en vase clos. C'est un effet d'amplification pour tout l'écosystème catholique : sanctuaires, prêtres, communautés religieuses, RCF, diocèses, auteurs chrétiens — tous peuvent y déposer leurs propositions et toucher une audience massive. Là où les réseaux sociaux classiques fragmentent l'attention et fabriquent de l'anxiété, Hozana réconcilie deux mondes que beaucoup pensaient incompatibles : la profondeur de la tradition spirituelle catholique et la fluidité du numérique. C'est aussi une réponse opérationnelle à l'appel de Benoît XVI à « évangéliser le continent numérique ».
Hozana défend une conviction tenace : la prière transforme les cœurs et change le monde — et le numérique, loin d'éloigner de Dieu, peut donner à des millions de personnes l'accès à des trésors spirituels qui leur étaient inaccessibles. Le projet est porté par des laïcs catholiques, dans une perspective œcuménique, avec une exigence de gratuité radicale. Trois mots reviennent en interne : simplicité, dévouement, rigueur. Et la promesse adressée à l'utilisateur tient en une ligne : « La prière sauvera le monde. Et elle changera votre vie. »
Majoritairement des catholiques francophones de 25 à 50 ans — couples, familles, jeunes adultes, parents débordés, personnes en chemin de retour à la foi ou en train de redécouvrir une pratique. Profils urbains, à l'aise avec les apps, mais aussi publics fragiles que Hozana rejoint par ses communautés dédiées (personnes en deuil, en isolement, en prison, à la rue). Une audience concrète, intergénérationnelle, et présente sur tous les continents.
Ils veulent prier davantage, ils savent que ça leur ferait du bien, mais le quotidien les dévore. La prière personnelle s'essouffle quand on est seul : on commence un livre, une neuvaine, un parcours — et on lâche au bout de trois jours. Ce n'est pas qu'ils manquent de foi, c'est qu'ils manquent de régularité, de structure et de compagnons de route. L'isolement spirituel est leur ennemi silencieux.
Que la « vraie » prière, c'est forcément à genoux à l'église dans le silence. Que prier devant son téléphone, c'est moins authentique. Qu'une communauté en ligne ne peut pas être une vraie communauté. Que la prière est réservée à quelques mystiques particulièrement doués. Que mesurer ou compter en spiritualité, c'est forcément suspect. Ces croyances les bloquent et les laissent dans la culpabilité d'une vie spirituelle « jamais assez ».
Les témoignages personnels de transformation (« j'ai recommencé à prier grâce à… »), les contre-pieds qui réhabilitent une pratique mal-aimée (la neuvaine, le rosaire, l'oraison), les chiffres édifiants (X millions de chapelets en un mois, X intentions par jour), les histoires derrière les saints, les comparaisons inattendues entre la tradition spirituelle et les modes contemporaines (sport, méditation laïque, développement personnel), et tout ce qui démonte avec douceur les idées reçues sur la prière catholique.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la spiritualité chrétienne et de la prière numérique :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Convaincu, accessible, chaleureux. Thomas Delenda, fondateur d'Hozana, parle face caméra à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi la prière est devenue le projet de sa vie. Vouvoiement, registre conversationnel, jamais de jargon non expliqué. Sophie Jabouley, directrice de l'édition française, peut aussi prendre la parole en relais sur les sujets éditoriaux.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Thomas Delenda devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
On entend depuis vingt ans que le catholicisme français se meurt. Cette année, dix mille adultes se sont fait baptiser à Pâques. Quarante-cinq pour cent de plus que l'an dernier. Les chiffres ne disent plus du tout la même chose que le récit qu'on entend.
Je vais vous donner le chiffre tel qu'il est tombé en avril 2025. Dix mille trois cent quatre-vingt-quatre adultes baptisés en France à la nuit de Pâques. Plus quarante-cinq pour cent en un an. C'est le chiffre le plus haut depuis que la Conférence des évêques a commencé à compter, il y a plus de vingt ans. Et le chiffre n'est pas un accident. Si on regarde les ados, c'est sept mille quatre cents. Là aussi, en augmentation forte. Mais le truc qui m'a vraiment frappé, c'est la répartition par âge. Aujourd'hui, sur les nouveaux catéchumènes adultes, quarante-deux pour cent ont entre dix-huit et vingt-cinq ans. Quarante-deux pour cent. C'est devenu plus que la tranche des vingt-six – quarante ans, qui était historiquement le cœur de cible. Les jeunes ont dépassé les jeunes adultes. Pendant ce temps, on continue à entendre que la France se déchristianise, que les églises se vident, que la jeunesse a définitivement tourné le dos. Sauf que les chiffres disent l'inverse. Alors qu'est-ce qui se passe. Ce qu'on observe sur Hozana depuis trois, quatre ans, c'est que les jeunes ne se cachent plus. Ils revendiquent leur quête spirituelle. Ils en parlent sur les réseaux. Ils invitent leurs amis. Une enquête récente a montré que quatre-vingt-dix-huit pour cent des jeunes baptisés en deux mille vingt-cinq disaient que les réseaux sociaux avaient joué un rôle dans leur découverte de la foi. Ce n'est pas une niche, ce n'est pas un effet de mode, ce n'est pas un truc parisien. C'est un mouvement de fond, qui touche partout, et qui a une donnée massive derrière lui. Le récit qu'on nous a vendu pendant vingt ans est en train de se fissurer. Il faut juste regarder les chiffres.
Ce moment où on n'a juste plus envie de prier. Où on trouve ça vide, fatigant, inutile. Ce n'est pas un défaut personnel. C'est un phénomène que les moines du quatrième siècle avaient déjà nommé.
Si vous avez un jour essayé de prier régulièrement, vous savez exactement de quoi je parle. Ça commence très bien. Vous êtes motivé, vous avez décidé que cette fois c'est la bonne, vous tenez trois jours, cinq jours, peut-être deux semaines. Et puis arrive ce moment. Vous ouvrez votre Bible, ou votre application, ou vous vous mettez à genoux. Et il ne se passe rien. C'est plat. C'est ennuyeux. Vous avez l'impression de parler dans le vide. Et là, votre cerveau vous dit la chose la plus logique du monde. Cette pratique ne te convient pas. Tu n'es pas fait pour ça. Arrête, tu reprendras plus tard. Ce moment-là, il a un nom. L'acédie. Et ce ne sont pas les psy modernes qui l'ont théorisé, ce sont les Pères du désert au quatrième siècle. Évagre le Pontique, un moine qui vivait dans le désert d'Égypte, l'a décrite comme un dégoût de tout, qui pousse à abandonner. Il l'appelait le démon de midi. Parce que c'est précisément ce moment, milieu de journée, milieu de parcours, où l'élan retombe et où on a juste envie de partir. Ce qui est intéressant, c'est leur réponse. Parce que pour nous, modernes, le réflexe c'est de se dire « je vais faire une pause, je reprendrai dans un mois ». Eux disaient l'inverse exact. Ils disaient « garde ta cellule ». C'est-à-dire, reste. Ne bouge pas. Continue, même si ça ne donne plus rien. Parce qu'ils avaient compris une chose. L'acédie est une vague. Si on la fuit, elle revient. Si on la traverse, elle passe. Et après la traversée, il y a autre chose. Une régularité plus profonde, qui ne dépend plus de la motivation du jour. Sur Hozana, on voit ça en permanence. Des gens commencent une neuvaine pleins d'enthousiasme. Au troisième jour, ça s'épuise. À ce moment précis, ceux qui tiennent ont un point commun. Ils ne sont pas seuls. La communauté autour d'eux les porte au moment où, individuellement, ils auraient lâché. C'est exactement ce que les moines avaient vu il y a mille sept cents ans. La régularité tient quand on est porté. L'acédie casse quand on est seul. Donc si vous traversez ce moment de dégoût, c'est le signe que vous êtes en train de faire quelque chose de sérieux. Pas le signe qu'il faut arrêter.
On s'est tous dit, un jour, « à partir de demain je prie tous les matins ». Et ça a tenu combien de temps. Trois jours. Une semaine. Sur Hozana, on a regardé un million de personnes faire l'essai. Et il y a un point commun chez ceux qui tiennent.
Je vais vous dire ce qu'on a appris en dix ans d'observation, parce que c'est assez contre-intuitif. Quand quelqu'un commence à prier seul, sans rien autour, la moyenne c'est trois à sept jours. Au-delà, ça devient compliqué. Pas par manque de foi. Pas par manque de volonté. Juste parce que quand on est seul, il n'y a plus rien qui rappelle. Plus rien qui structure. Et le quotidien reprend le dessus. Maintenant, quand quelqu'un s'inscrit à une communauté, à une neuvaine, à un parcours partagé, le profil change complètement. La durée de pratique se multiplie par cinq, par dix, parfois plus. Et la raison n'est pas magique. C'est juste qu'on n'est plus seul. Quelqu'un d'autre prie en même temps que vous. Vous savez que dans le silence de votre soir, il y a peut-être trois mille personnes ailleurs en France qui sont sur la même prière. Ce qu'on a redécouvert en dix ans, c'est que la prière n'a jamais été conçue comme un sport individuel. Toute l'histoire de l'Église, c'est de la prière en commun. Les psaumes, c'est commun. La messe, c'est commun. Les heures monastiques, c'est commun. Même quand un moine prie seul dans sa cellule, il prie en sachant qu'à la même heure, dans toutes les abbayes du monde, d'autres récitent les mêmes mots. L'idée moderne du « je prie tout seul, dans mon coin, à mes heures », c'est une idée récente. Et c'est une idée qui ne tient pas. Pas parce qu'elle est mauvaise en soi, mais parce qu'elle ne correspond pas à la manière dont la prière a été pensée depuis deux mille ans. Ce qu'on a fait avec Hozana, en réalité, c'est juste de remettre cette dimension communautaire au centre. Avec les outils d'aujourd'hui. Mais le principe n'a rien d'innovant. Il a deux mille ans. Donc si vous avez essayé de prier seul et que ça n'a pas tenu, ce n'est pas vous le problème. C'est le format. Trouvez un groupe, une neuvaine, une communauté. Et regardez ce qui change.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La prière chrétienne à l'ère du numérique, ce n'est pas un marché de plus. C'est un terrain où la profondeur de la tradition se heurte au bruit des écrans, où des millions de personnes cherchent à prier sans savoir comment, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.